provence

 

« Cassie est Américaine et travaille pour le groupe hôtelier Richmond. Son rêve ultime ? Diriger un jour un hôtel. Alors, quand ses patrons l’envoient en France pour une dernière mission avant de lui confier un établissement, elle saute dans le premier avion pour Marseille. 
Cassie a grandi à Chicago, beaucoup voyagé, mais lorsqu’elle se retrouve dans le Lubéron, au cœur de la Provence des cartes postales, l’expérience est très différente de ce à quoi elle s’attendait !
Elle va y faire de nombreuses rencontres à commencer par Olivia sa collègue de travail et sa grande famille : du cousin Vincent le grincheux, à la mignonne petite Rose. Sans oublier Damien le sexy directeur de la Bastide Richmond, Christelle la réceptionniste acariâtre, le Mistral et la gastronomie à la Française. 
Le plan de carrière bien huilé de Cassie restera-t-il intact suite à ses aventures lubéronnaises, mais surtout face à l’amour ?« 

 

L’avis de Telesia:

Tout d’abord, je tiens à remercier les éditeurs de NetGalley pour leur confiance vis à vis de ce partenariat. Love in Provence est depuis quelques temps sujet à de bons échos chez les lecteurs, c’est pourquoi cette lecture paraissait attrayante, simple et aérée.

Le principal du récit, écrit à la première personne, se fait dans la commune de Gordes, située en Provence, dans le Vaucluse. Cassie, une américaine qui déboule dans le Lubéron, aura dans ses débuts du mal à prendre ses marques dans le pays de la gastronomie. Et pour cause: élevée en ville par des parents qui ne cuisinent pas, accoutumée à la vie et à la fausse sincérité de son pays, elle découvre certains principes en s’attachant peu à peu aux moeurs françaises.

Son collègue, Damien Lombard, est d’ailleurs d’une grande aide: élégant, sexy et rafiné, il a tout pour plaire. Adepte des bonnes manières, il tient les portes, plie sa veste, fait preuve de courtoisie en véritable gentleman. Cassie n’échappe pour ainsi dire pas au charme.

Mais derrière l’entourage sofistiqué de l’hôtel Richmond, son lieu de travail, se dissimule une famille authentique, pleine de vie mais surtout très accueillante: Olivia, sa collègue de travail virevoltante, ses parents et grand-parents, Vincent, le cousin brun aux yeux verts… Pas difficile d’y faire sa place quand on est Cassie!

Tout au long de la première partie du roman, alors que Cassandra chamboule ses principes et habitudes, de nombreuses situations comparent les traditions françaises et américaines. Pleins de stéréotypes, les personnages développés dans cette première partie posent une première base de moins en moins bancale. Si les clichés sont très nombreux, le récit n’en est pas plus lourd: T.B. a la plume légère, et est pleine d’humour.

Néanmoins on remarquera facilement que l’oeuvre se comporte en pure romance: le dirigeant de l’hôtel carrément attirant, le brun ténébreux dans la maison voisine, le jeu des sentiments et la réciprocité de ceux-ci… Un bon point néanmoins est qu’elle n’est pas envahissante. On assiste surtout aux réflexions d’une femme très jeune en proie à des responsabilités très lourdes, qui doit finalement étudier les différents enjeux de ce séjour en France: se pourrait-il que les moeurs de ce pays lui correspondent plus que celles qu’elle a toujours connues ? réaliser son rêve la rendrait-elle heureuse comme elle l’entend ? et donc ? repartir, ou rester ?

Confrontée à plusieurs extrêmes de la société française, Cassie ne cessera de se questionner, nous faisant ainsi réaliser à quelle point notre culture ne s’est pas autant effacée que ce que la mondialisation nous laisse entendre.

Finalement, c’est un roman abordable par un grand nombre de lecteurs. Une lecture facile, simple, agréable et qui, véritablement, rappellera à certains les plaisirs de la vie en campagne, et confirmera de manière générale que rien ne vaut mieux qu’une bouffée d’air frais pour se remettre les idées en place.

 

Note: 19/20

« Tu sais, quand quelqu’un t’adresse un regard ennuyé. Il y a différents niveaux. Du « Je t’aime bien mais là tu m’embêtes », au « Je ne peux pas te voir mais en plus tu m’emmerdes ».« 

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