ragdoll

 

« THE NATION IS GRIPPED BY THE INFAMOUS ‘RAGDOLL KILLER’

EVERY NEWS BULLETIN AND HEADLINE IS OBSESSED WITH THIS STORY.

A body is discovered with the dismembered parts of six victims stitched together, nicknamed the ‘Ragdoll’ by the media.

Assignes to the shocking case are Detective William Fawkes, recently reinstated by the London Met, and his former partner Detective Emily Baxter.

The ‘Ragdoll Killer’ taunts the police by releasing a list of names to the media, and the dates on which he intends to murde them.

With six people to save, can Fawkes and Baxter catch a killer when the world is watching their every move ?

BELIEVE THE HYPE. SOLD IN OVER 30 COUNTRIES AND COUNTING, RAGDOLL IS THE STANDOUT THRILLER OF THE YEAR.« 

 

« Un corps. Six victimes. Aucun fil rouge. Votre nom figure sur la liste du tueur. La date de votre mort aussi… Pour une fois, fiez-vous aux apparences : déjà vendu dans 34 pays, Ragdoll est LE thriller de l’année ! « À vous couper le souffle. Si vous avez aimé “Seven”, vous adorerez ! » M.J. Arlidge, auteur du best-seller Am Stram Gram La police découvre un cadavre composé de six victimes démembrées, assemblées entre elles par des points de suture telle une marionnette, et que la presse va rebaptiser Ragdoll, la poupée de chiffon. L’inspecteur Fawkes, qui vient juste d’être réintégré à la Metropolitan Police de Londres, dirige l’enquête sur cette épouvantable affaire, aidé par son ancienne coéquipière, l’inspecteur Baxter. Le tueur nargue la police en diffusant via les médias une liste de six noms, et en précisant les dates auxquelles il compte les assassiner. Fawkes et Baxter réussiront-ils à sauver ces six personnes, quand le monde entier garde les yeux braqués sur chacun de leurs mouvements ?« 

 

L’avis de Telesia:

Daniel Cole savait ce qu’il faisait lorsqu’il nous a fait découvrir son premier roman. Mais soyons  clairs dès le départ, il n’a d’original que l’apparence. La quatrième de couverture emballe et donne envie, aucun doute là-dessus. Mais sincèrement, le scénario reste banal.

Sont mis en scène plusieurs personnages qui, ne le nions pas, sont tous très remarquables. Tout d’abord, le Détective Sergeant William Oliver Layton-Fawkes, plus connu sous le pseudonyme Wolf -reprenant ainsi les initiales de ses différents noms. C’est un personnage très fermé, très personnel et autonome. Il mène ses réflexions de son propre côté, garde ses tracas pour lui, et semble avoir tendance à être extrêmement perfectionniste. Il fait penser au « brun ténébreux » très mystérieux.

Il n’empêche que plusieurs personnes ont su le percer à jour, à différents degrés et sous différents aspects. Sa femme… Non, son ex-femme, comme Wolf ne cessera de le rappeler, sait de lui beaucoup de choses, et connait ses traits de caractère les plus sauvages: ceux qui l’ont incitée à demander le divorce. Finlay, son vieil ami et associé, saura deviner ses intentions professionnelles et sera derrière lui lorsqu’il en aura besoin, bien que Will garde une préférence pour la solitude. Ou peut-être est-ce sa manière de faire qui lui impose cet éloignement, le menant souvent, et bien qu’il refuse de l’admettre, vers une certaine déréliction.

Il n’empêche que seule son ancienne partenaire, Emily Baxter, est la seule à connaître la solution du labyrinthe qu’est Wolf, jusque dans ses détails les plus fins. Elle joue un rôle important en terme d’interprétation et, même si elle ne s’en rend pas compte, elle représente un pilier pour son collègue.

Autre personnage clé: Alex Edmund. Globalement, si l’enquête avance, ce n’est pas tant grâce aux morts consécutives qu’aux recherches du « petit nouveau ». En effet, l’aspect « recherche » du roman est trop peu présent. On tourne les pages en suivant les évènements, mais sans vraiment se plonger dans l’enquête: les moments où c’est le cas sont trop rares.

D’un autre côté, beaucoup de lecteurs pourraient designer l’oeuvre comme un page-turner. La raison ? Le scénario est présenté comme celui d’un film policier. Les actions s’enchainent, on se demande si la prochaine victime sera sauvée ou non… On ne cesse certes de se demander qui est le tueur, s’attendant à tout moment à déceler une quelconque preuve contre l’un des personnages principaux. A tord ou à raison ? Je vous laisse juger.

Il n’empêche, j’ai beaucoup aimé ce roman. Dans sa simplicité il procure les sensations attendues lorsque l’on se lance dans un thriller.

Finalement, je mettrai en garde les futurs lecteurs de Daniel Cole contre la fin, qui m’a laissée -comme d’autres- avec un goût d’inachevé: on sent qu’il manque peut-être un épilogue, des explications supplémentaires ou une pincée de mise au point sur certains évènements et certaines relations.

Malgré tout je recommande grandement le roman, et je vous invite à le lire en anglais si vous souhaitez pleinement apprécier la plume de Cole.

Note: 15/20

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